| 1907 | | Le 12 Mars naissance de Jean Couty. Ses parents sont originaires de la Creuse. Ses ancêtres sont paysans et maçons. |
|
| 1918 | | Il réalise ses premiers dessins au crayon représentant des bateaux et des pêcheurs. |
|
| 1920 | | Création à Lyon, du groupe Ziniar, autour des critiques d’art Marius Mermillon et Georges Besson. |
|
| 1922 | | Il a 15 ans lorsqu’il rencontre l’architecte Tony Garnier qui lui conseille de suivre les cours de l’école des Beaux-Arts de Lyon. |
|
| 1925 | | Il entre dans la classe d’architecture de Sainte-Marie Perrin. Il obtient le premier prix d’archéologie sous la direction d’Henri Focillon. Création par les Ziniars, du Salon du Sud-Est, Palais des Expositions, quai de Bondy, Lyon 5e.
|
|
| 1926 | | Couty entre à l'atelier de Tony Garnier, qui lui conseillera plus tard d'opter pour la peinture. Couty admire l’oeuvre de Gustave Courbet.
|
|
| 1927 | | Il est admis à l'école régionale d'architecture de Lyon et suit en parallèle les cours de la classe supérieure d'architecture des beaux-arts de Paris. C’est en vacances dans la Creuse qu’il dessine et peint ses premières compositions.
|
|
| 1928 | | Réalise ses premiers dessins d’églises romanes. Il va également souvent dessiner à la gare d'eau de Vaise.
|
|
| 1930 | | Il obtient un sursis pour le service militaire. |
|
| 1931 | | Après une visite à l’Hôpital du Vinatier, Couty peint La Parabole des fous (oeuvre qui sera reproduite sous le n°6 in Jean Couty de Pierre Mazars, éd. Pierre Cailler, Genève, 1969), puis il peint à Rives-de-Gier, les Hauts-Fourneaux, sujet que Pierre Combet-Descombes avait abordé en 1911 (collection musée Paul Dini, Villefranche), et dont Patrice Giorda aurait pu s’inspirer en 1990 pour peindre la fresque de l’école d’architecture de Vaulx-en-Velin, traduisant le thème sous la forme d’une Centrale nucléaire (Icare, séquence 3). Création du groupe Témoignage, autour de Marcel Michaud (galerie Folklore), René-Maria Burlet (Académie du Minotaure) et Albert Gleizes (à Moly Sabata). |
|
| 1932 | | Il aborde divers thèmes : les grandes compositions, paysages sous la neige, peinture avec des personnages, peintures sur les courtisanes. |
|
| 1933 | | Jean Couty obtient son diplôme d’architecte DPLG. Il est nommé sociétaire au Salon du Sud-Est où il expose Sans travail . Le tableau est remarqué par deux critiques d'art, Georges Besson et Marius Mermillon dont Couty va faire la connaissance. Création du groupe Les Nouveaux (Pelloux, Chartres, Vieilly, Chancrin, Aynard, Besset et Carlotti). |
|
| 1935 | | Couty se joint au groupe Les Nouveaux. Par l’intermédiaire de Georges Besson. Il expose une toile à la galerie Braun à Paris. |
|
| 1936 | | Son tableau La Mère reste seule exposé à Paris au Salon des Indépendants est remarqué par André Lhote. Couty exposera régulièrement aux Indépendants ainsi qu'au Salon d'Automne. |
|
| 1937 | | Reçoit le Grand Prix du Groupe Paris-Lyon. Il expose plusieurs toiles à la Galerie Worms. |
|
| 1938 | | Voyage en Bretagne. Effectue des recherches sur la nature morte. |
|
| 1939 | | Mobilisation dans l’infanterie à Lyon. Il peindra sa caserne le Fort-la-Mothe. |
|
| 1940 | | Peint des protraits à l'Hospice de la rochette ainsi que chez les pères capucins et franciscains. Couty se lie avec les écrivains Claude Aveline et Louis Martin-Chauffier et fait la connaissance de Katia Granoff qui deviendra son marchand à Paris. Il fait le premier dessin de la résistance dans Les Temps Nouveaux. |
|
| 1941 | | Exposée à Paris, la toile Le Bénédicité a été remarquée et admirée par Picasso. Cette oeuvre majeure – reproduite sur une double page de la monographie de 1990 – est propriété des Hospices Civils de Lyon (musée de l’hôtel-Dieu). Couty va peindre en Haute Loire. |
|
| 1943 | | Fait de nombreuses études sur les portraits suite à son séjour chez les frères des Ecoles chrétiennes de Lyon. Couty illustre les poèmes de Paul Claudel, Louis Gillet et Stanislas Fumet dans l'ouvrage Saint-François, chez nous. |
|
| 1944 | | Réalise une série de dessins sur le thème de la déportation. |
|
| 1945 | | Katia Granoff présente la première exposition de Jean Couty à Paris. Il sera montré par la galerie jusqu’en 1997. Il exposes plusieurs toiles dont Le Bénédicté remarquée et admirée par Picasso et aujourd'hui propriété du Musée des Hospices civils de Lyon. Jean Couty exposera régulièrement dans la galerie pendant plus de quarante ans. |
|
| 1946 | | Travaille à l’Hospice de la Rochette. Pour ses natures mortes travaille le thème le pain et le vin. Participe à une exposition collective d’art contemporain au musée du Luxembourg. |
|
| 1947 | | Peint des portraits d’enfants dans les orphelinats. Participe à l’exposition d’art français à Ottawa, The National Gallery of Canada. |
|
| 1948 | | L’Etat achète Les Deux vieilles exposé à la galerie Granoff. Couty offre une toile à l’Institut français d’Athènes où Couty participe à une exposition aux côtés des grands de l’Ecole de Paris (Picasso, Matisse, Braque, Marquet...). Participe à une exposition d’art sacré en Amérique du Sud. Une peinture est vendue aux enchères au profit des oeuvres soutenues par l’Unesco. |
|
| 1949 | | Visite des églises romanes en Haute Loire. Rejoint le groupe L'Homme témoin crée par Lorjou. Expose à la Galerie Claude à Paris. |
|
| 1950 | | Couty reçoit le grand Prix de la Critique de Paris un an après Buffet et Lorjou. Une grande toile intitulée La Mort(2 x 3,75m) est acquise par Jean Cassou, pour le musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. La presse est abondante et élogieuse. |
|
| 1951 | | Couty est invité au Salon des Peintres Témoins de leur Temps, au musée Galliera à Paris. Il présente aussi la toile Le Baptême à la galerie Sainte Placide lors de l’exposition du Prix de la Critique. Il participe à l’exposition France-Italie à Turin. |
|
| 1952 | | Lors d’un voyage en Italie, Couty est bouleversé par Masaccio et Pierro della Francesca. Il expose à la Biennale de Gênes. Exposition collective à Belgrade et en Belgique. |
|
| 1953 | | Lors d’un voyage en Hollande, Couty est bouleversé par la Beethsabéede Rembrandt. De retour, il peint une série de vues du port d'Amsterdam. Il est nommé pour le Prix de la Triennale de Menton. Il participe à l’exposition d’art contemporain à Ljubljana. |
|
| 1954 | | Il expose au Salon des Peintres Témoins de leur Temps à Paris. Série de dessins sur les banlieues industrielles. |
|
| 1955 | | Séjour en Auvergne où il peint de nombreuses églises romanes mais aussi des volcans. Va également peindre dans le Brionnais. Participe au Salon de mai. |
|
| 1956 | | Décès de son père dont il avait fait plusieurs portraits. Il peint Le Massacre des juifs du ghetto de Varsovie. La toile sera vendue aux enchères à Drouot en 1967 au profit du peuple d’Israël. |
|
| 1957 | | Première exposition à la galerie Malaval à Lyon. Voyage en Provence. |
|
| 1958 | | Couty est promu « Chevalier des Arts et Lettres ». |
|
| 1959 | | Il commence une série consacrée aux Eglises romanes qu'il exposera à la Galerie Katia Granoff. Un ouvrage sur ce thème paraîtra sous la plume de Lydia Harambourg (historienne et critique d’art pour la Gazette Drouot), chez Ides & Calendes, à Neuchâtel, en 1998. Mourlot, à Paris édite une lithographie Les Gardes Suisses. |
|
| 1960 | | Invité à la galerie Charpentier à Paris pour une exposition de l’Ecole de Paris. Il est fait chevalier de la légion d’honneur. Salon des peintres témoin de leur temps. |
|
| 1961 | | Mourlot à Paris édite une lithographie représentant l’église romane de Semur en Brionnais. Exposition Galerie Katia Granoff. |
|
| 1962 | | Couty illustre pour le livre un texte de Jean Giono, intitulé Routes et chemins, paru aux éditions des Peintres Témoins de leur Temps. L’Etat achète Saintes exposée chez Granoff. |
|
| 1963 | | Couty entreprend un voyage en Espagne, via la Corrèze. Mourlot édite à Paris, une lithographie intitulée Le Chandelier. Il illustre pour le livre L’Événement un texte de André Flament, édité par les Peintres témoins de leur Temps. |
|
| 1964 | | Couty visite la Bretagne, le Poitou et la Charente. Il se rend aussi en Allemagne. |
|
| 1965 | | Expose à la galerie Baukunst à Cologne. Participe à l’exposition 35 peintres au musée de l’Athénée à Genève. Voyage dans le sud de l’Italie. Achat de l’Etat : La Saône. La ville de Paris, acquiert au salon des Peintres Témoins de leur Temps, la toile intitulée Le Pain et le vin. Mourlot édite à Paris, une lithographie intitulée Collonges la rouge. Voyage en Italie (Venise, Sicile). |
|
| 1966 | | Décès de sa mère (un de ses portraits peint en 1939 est exposé au musée des Beaux-Arts de Lyon). Il rencontre et épouse Simone Drevon. Exposition à la galerie Verrière à Lyon. Séjour à Venise. L’UNICEF édite des cartes postales de Noël au profit de l’enfance défavorisée. Daragnès édite un dessin lithographié intitulé La Solitude. |
|
| 1967 | | Voyage en Espagne (Andalousie). Le couple donne naissance à un fils unique qu’il prénomme Charles-Olivier. Couty est médaillé par la ville de Montrouge. Il reçoit le grand Prix de l’Académie de Mâcon. |
|
| 1968 | | Couty expose à la galerie Verrière à Lyon et à la galerie Granoff à Paris. Voyage en Espagne. Couty illustre la carte postale des Nations Unies. |
|
| 1970 | | Couty est fait officier des Arts et des Lettres. Exposition à la galerie Verrière à Paris. Voyage au Maroc. Nouveau séjour en Italie. |
|
| 1971 | | La Maison de la Culture de Bourges présente une rétrospective avec René Deroudille. Couty inscrit ses pas dans ceux de l’histoire Sainte, visitant Israël. Plusieurs toiles sont consacrées à Jérusalem. |
|
| 1972 | | Voyage en Sicile, nombreux croquis, nouveau séjour en Italie. |
|
| 1973 | | Exposition à la galerie Verrière à Paris. Couty s’intéresse aux chantiers du métro de Lyon. Voyage en Israel. Plusieurs toiles sont consacrées à Jerusalem. |
|
| 1974 | | Voyage en Sicile et en Turquie. |
|
| 1975 | | Exposition Galerie Drouant à Paris. Long voyage en URSS. Couty est lauréat du Grand Prix des Peintres Témoins de leur Temps avec la toile Chantier du métro. Exposition Galerie Katia Granoff. |
|
| 1976 | | Voyage en Egypte. Il se brûle accidentellement la main et ne pourra pas peindre pendant plus d’un an. |
|
| 1977 | | L’Espace Lyonnais d’Art Contemporain (ELAC), créé par les critiques d'art lyonnais organise une rétrospective intitulée Le Peintre et le format. Couty y est présenté par Jean-Luois Maubant, avec Hantaï et Fougeron. Voyage en Grèce et en Crète. |
|
| 1978 | | Voyage en Côte d’Ivoire (nombreux dessins). |
|
| 1979 | | Le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris présente 41 toiles Jean Couty, les chantiers de ce temps (du 4 Octobre au 11 Novembre). Le catalogue est préfacé par Pierre Mazars et comporte un texte de René Deroudille. Il reçoit la médaille d’honneur de la société d’encouragement au progrès.
|
|
|
| 1980 | | Rétrospective à la Maison pour Tous à Annemasse. Voyage à Ceylan (Sri Lanka). Simone Couty à Culin (Isère). |
|
| 1981 | | Exposition à la galerie des Granges à Genève. Exposition au château de Simiane à Valréas. |
|
| 1982 | | Participe à l’exposition collective Cent ans d’achats de la ville de Lyon à l’Elac. Voyage aux Etats-Unis et au Canada. Plusieurs grandes toiles sont consacrées à New- York, la nuit. |
|
| 1983 | | Couty hérite du fauteuil de René Chancrin (1911-1981) à l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Lyon. Un dessin de Couty représentant Le Palais Saint-Jean – siège de l’Académie – sert désormais de motif aux documents de la dite assemblée. Exposition Galerie Katia Granoff. |
|
|
| 1984 | | Exposition à la mairie de la Croix-Rousse. Couty dessine – à la demande de BG – la couverture de l’hebdomadaire diocésain L’Essor du Rhône (N°1956 du 20 Avril). Le peintre choisit le thème de Pâques. Il représente Jésus triomphant au dessus d’un paysage urbain.
|
|
|
| 1986 | | Exposition à la galerie Granoff à Paris. Exposition à la mairie de la Côte-Saint- André. Voyage en Espagne. |
|
| 1987 | | Gilbert Carrère, Préfet de la Région Rhône-Alpes (et actuel président de l’association des Amis de Jean Couty) remet à Jean Couty, la médaille de Commandeur des Arts et Lettres. Une exposition rétrospective est accueillie à la Malmaison (Champagne-au-Mont-d’Or), par la Fondation Léa et Napoléon Bullukian, rappelant les liens amicaux que l’artiste et le mécène ont toujours entretenus. Gilbert Carrère deviendra le Président de l'association "les amis de Jean Couty". |
|
| 1988 | | Voyages en Hongrie et en Tchécoslovaquie.
|
|
| 1989 | | Exposition galerie Katia Granoff sur le thèmes Les Cathédrales. Invité d’honneur au musée de la Grotte à Lourdes où lui est décerné le Prix du Peintre de la Lumière et de la Spiritualité. Exposition collective au Japon dans les villes de Tokyo, Osaka, Hiroshima et Fukuoka. Edition d’une lithographie Le Beaujolais nouveau. Voyage en Belgique. |
|
| 1990 | | Couty offre à Jacques Oudot, Le Résistant pour le musée de la Résistance et de la Déportation de Lyon. Exposition à la fondation Vasarely à Aix-en-Provence. Rétrospective Couty à l’Auditorium Maurice Ravel. Couty réunit dans un ouvrage monographique les textes de ses amis écrivains et critiques d’art. La réalisation est confié à Georges Daru et Alain Vavrot. Edition d’une lithographie Rochers au soleil jaune. Couty reçoit pour la deuxième fois le Prix du Groupe Paris-Lyon. |
|
| 1991 | | Participe à la biennale internationale d’art sacré. Rétrospective à l'Auditorium Maurice Revel. Le 14 mai 1991 Jean Couty décède. |
|
| 1992 | | Rétrospective sous forme d'hommage à celui qui avait été lauréat de la Biennale de Mention en 1955 au musée des Beaux-Arts – Palais Carnolès – à Menton. Le Salon du Sud-Est dont Couty était sociétaire- présente un « hommage ». |
|
| 1996 | | Inaugurée par Michel Mercier président du Conseil général du Rhône et par Mgr Jean Balland évêque de Lyon, l’exposition Bâtisseurs de lumière au domaine de Lacroix-Laval, fait une large part au peintre. La couverture du catalogue et l’affiche proposent le Huit décembre à Lyon. Le commissaire d’exposition présente une reconstitution d’une toile La Chasuble et le pain sur le site, avec les objets qui ont servi pour la composition. La mairie de Villeurbanne présente une exposition dans son hall, une exposition Couty, inaugurée par Gilbert Chabroux. |
|
| 1997 | | Raymond Barre inaugure l’école maternelle Jean Couty à Lyon. Participe à L’Hommage à René Déroudille au musée des Beaux-Arts de Lyon. Invité d’honneur au salon de Bourg-de-Péage. Exposition Galerie Larock-Granoff à Paris. |
|
| 1999 | | Inauguration par Gérard Collomb de l’Espace Jean Couty à Gorge de Loup, Lyon 9e (Vaise). |
|
| 2000 | | Gilbert Carrère, ancien Préfet de Rhône-Alpes, réunit autour de Simone et Charles-Olivier Couty, crée l’association Les Amis de Jean Couty. |
|
| 2001 | | Exposition Couty, à Chateauneuf-de-Gallaure (Drôme), lieu que le peintre affectionne particulièrement, car il lui rappelle l’omniprésence de Marthe Robin, la célèbre stigmatisée. |
|
| 2002 | | Le musée Paul Dini (musée Municipal de Villefranche-sur-Saône), accueille une grande exposition consacrée aux Portraits. |
|
| 2003 | | La Maison du Grand Lyon à Paris accueille une exposition consacrée aux Villes du monde (du 18 Novembre au 19 Décembre). L’inauguration a lieu en présence de Gérard Collomb, Maire de Lyon. Un catalogue est édité. Le musée des Beaux-Arts de Lyon consacre à Couty une exposition dossier de sa propre collection. |
|
| 2005 | | Présentation des peintres contemporains de la collection Bullukian (Couty, Chancrin, Fusaro, Montet, etc...), à l'espace culturel Léa et Napoléon Bulukian, place Bellecour à Lyon. Une toile, Les Afghans est présentée dans l'exposition Présence de l'humain dans la peinture contemporaine à Lyon (Maison Ravier à Morestel). Le 15 Août, naissance de Candice Couty, petite-fille de l’artiste. |
|
| 2006 | | Couty est présent dans l'exposition Voici des fleurs à Mornant (Rhône). Exposition Couty "inédit" au Château de Vogüé (Ardèche). Outre les thèmes choisis par Albert Cardinal et les membres du bureau de l’Association Vivante Ardèche, (comme Les Grands chantiers, Les Églises romanes ou encore Couty, humaniste, l’hommage à Courbet), des toiles de la collection Couty de la Fondation Léa et Napoléon Bullukian (qui comporte 19 oeuvres), sont présentées pour la première fois. L’intégralité est reproduite dans le présent ouvrage sera exposée en décembre 2006 à l’Espace Culturel Bullukian (26 pl. Bellecour, Lyon 2e). En Juin, une toile Le repos (1934) est offerte par la famille Couty au musée Paul Dini, par l’intermédiaire de Jean-Jacques Pignard, maire de la commune de Villefranche-sur-Saône. |
|
| 2007 | | Mars : Naissance de Clémence, la deuxième petite fille de l’artiste
Juin : Sortie du livre Couty 100 ans, aux éditions la Taillanderie.
Juin à septembre : Rétrospective Couty au Dôme de l’Hotel Dieu pour les 100 ans du peintre.
Septembre à décembre : Exposition au Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Octobre : inauguration de la rue jean Couty dans le neuvième arrondissement de Lyon.
Novembre - décembre : Exposition Jean Couty à la galerie Larock Granoff à Paris.
Décembre : édition par la Poste d’enveloppes pré-timbrées avec des vues de Lyon de Couty.
|
|
| 2008 | | Exposition Couty Galerie Larock-Granoff à Paris. |
|
| 2009 | | Retrospective Jean Couty au Musée de Menton. |
|
Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée de la Résistance et de la Déportation de Lyon, musée Paul Dini de Villefranche-sur-Saône, musée de Marseille, musée de Cambrai, musée de Poitiers, musée de La Rochelle, musée de Saint-Etienne, musée de Grenoble, musée de menton, musée de Saint-Petersbourg etc...
Galerie Folklore, galerie Verrière, galerie Malaval, galerie Katia Granoff, galerie Drouant, galerie Saint Placide, galerie Dyan, etc ... Annecy, Bordeaux, Grenoble, Mâcon, Marseille, Nice, Saint-Etienne, St-Malo, Toulouse...
Allemagne, Etats-Unis, Italie , Canada, Grèce, Hongrie, Japon, Suisse, Liban, Belgique, Israël...
Allemagne, Etats-Unis, Israël, France, Grèce, Japon, Côte d’Ivoire, Suisse, Italie...